Mercredi 16 juillet 2008
- Vous le savez, la mise en place du LRU s’est traduite par une intense activité électorale et « réunionale » : élection du 3 juin (la liste Vigilance de la liste B a placé sa tête de liste, M.-C. Vitoux), CA des élus (6 rang A, 6 rang B, 3 Iatos et 5 étudiants) le 26 juin pour établir la liste des 7 personnalités extérieures (3 représentants des collectivités et 4 représentants de la « société civile »), CA plénier du 3 juillet pour proroger le président et, enfin, premier CA plénier de travail le 10 juillet.
- Une première constatation : au premier CA de travail, un seul représentant des collectivités et un seul de la « société civile » étaient présents : il faut espérer que ces absences sont conjoncturelles et non le signe du peu d’intérêt des uns et des autres pour l’Université de Haute Alsace.
- Les élus se sont répartis dans plusieurs commissions (disciplinaire, de réforme, d’appel d’offres, etc.) ainsi que dans deux commissions créées pour préparer les travaux du CA (transfert de compétences [cf infra] et comités de sélection).
- Le point principal à l’ordre du jour était le transfert de compétences. Le débat fut riche et libre. Le vote eut lieu en deux temps. Le premier vote portait sur le principe même du transfert de compétences : M.C. Vitoux (qui avait une procuration) a voté « abstention » pour signifier l’extrême réticence de beaucoup d’entre nous vis-à-vis de la logique LRU. Le deuxième vote portait sur la date souhaitée de ce transfert de compétences. Tous les élus enseignants ont plaidé pour que le transfert de compétences se fasse au plus tôt (janvier 2009). M.C. Vitoux a voté « contre » : ce que l’on sait de l’état de réorganisation des services administratifs et l’annonce en séance que des postes clefs de l’administration centrale seraient à la rentrée soit sans titulaire soit avec des nouveaux nommés l’ont amenée à juger que ce transfert de compétence était précipité.
- Remarque terminale : au total, sur le vote 1, vote Pour sauf deux abstentions ; sur le vote 2, vote Pour sauf deux « contre ».